De Saint Paul de Vence à Ushuaia

 

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Le 31 juillet 2025

Meldorf, Allemagne

Le trajet d’hier a été très pénible sur l’autoroute A7 pour contourner Hambourg avec des bouchons successifs et sous la pluie. Nous avons trouvé une pépite sur park4night : une ferme d’élevage d’alpagas, un havre de paix pour y passer la nuit.

La mer de Wadden s’étend sur 500km le long de la côte de 3 pays: les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark. C’est un écosystème de zones humides, de vasières et bancs de sable, étape et refuge de millions d’oiseaux. Nous faisons étape ici près du petit port de Bosum au dessus de l’embouchure de l’ Elbe à quelques kilomètres du Danemark. Nous passons la nuit dans un grand pré séparé de la mer par une digue. Les pistes cyclables sont des boulevards où se trouvent des petits cafés champêtres où l’on pose volontiers les vélos après une balade de 24km.

Le site de kite est dépendant de la marée, il est possible de naviguer 2 heures avant la marée haute et 2 heures après. Vers 15h, il y a suffisamment d’eau pour essayer ma nouvelle planche, un surf trouvé sur le bon coin, dans un très bon état. Il faut réapprendre tous les fondamentaux et je m’en sors pas mal.

En novembre 1962, un jeune ouvrier allemand nommé Heinz Stücke prit une décision qui allait réécrire le reste de sa vie.
Il détestait son travail.
Chaque matin, avant l’aube, il se traînait dans un train en direction de l’usine d’outillage où ses journées se perdaient dans la répétition. Le travail l’anesthésiait. La routine l’étouffait. La petite ville de Hövelhof semblait devenir de plus en plus petite au fil des années.
Un jour, Heinz fit ce que la plupart des gens n’osent même pas imaginer, puis abandonnent en le qualifiant d’impossible.
Il démissionna.
Il monta sur un simple vélo à trois vitesses, emporta presque rien et pédala loin de tout ce qu’il connaissait – sans sponsors, sans filet de sécurité, et sans plan réel.
Son objectif était modeste : voir l’Europe. Peut-être atteindre Tokyo pour les Jeux Olympiques de 1964.

Notre camping car tout à droite

En novembre 1962, un jeune ouvrier allemand nommé Heinz Stücke prit une décision qui allait réécrire le reste de sa vie.
Il détestait son travail.
Chaque matin, avant l’aube, il se traînait dans un train en direction de l’usine d’outillage où ses journées se perdaient dans la répétition. Le travail l’anesthésiait. La routine l’étouffait. La petite ville de Hövelhof semblait devenir de plus en plus petite au fil des années.
Un jour, Heinz fit ce que la plupart des gens n’osent même pas imaginer, puis abandonnent en le qualifiant d’impossible.
Il démissionna.
Il monta sur un simple vélo à trois vitesses, emporta presque rien et pédala loin de tout ce qu’il connaissait – sans sponsors, sans filet de sécurité, et sans plan réel.
Son objectif était modeste : voir l’Europe. Peut-être atteindre Tokyo pour les Jeux Olympiques de 1964.

En novembre 1962, un jeune ouvrier allemand nommé Heinz Stücke prit une décision qui allait réécrire le reste de sa vie.
Il détestait son travail.
Chaque matin, avant l’aube, il se traînait dans un train en direction de l’usine d’outillage où ses journées se perdaient dans la répétition. Le travail l’anesthésiait. La routine l’étouffait. La petite ville de Hövelhof semblait devenir de plus en plus petite au fil des années.
Un jour, Heinz fit ce que la plupart des gens n’osent même pas imaginer, puis abandonnent en le qualifiant d’impossible.
Il démissionna.
Il monta sur un simple vélo à trois vitesses, emporta presque rien et pédala loin de tout ce qu’il connaissait – sans sponsors, sans filet de sécurité, et sans plan réel.
Son objectif était modeste : voir l’Europe. Peut-être atteindre Tokyo pour les Jeux Olympiques de 1964.En novembre 1962, un jeune ouvrier allemand nommé Heinz Stücke prit une décision qui allait réécrire le reste de sa vie.
Il détestait son travail.
Chaque matin, avant l’aube, il se traînait dans un train en direction de l’usine d’outillage où ses journées se perdaient dans la répétition. Le travail l’anesthésiait. La routine l’étouffait. La petite ville de Hövelhof semblait devenir de plus en plus petite au fil des années.
Un jour, Heinz fit ce que la plupart des gens n’osent même pas imaginer, puis abandonnent en le qualifiant d’impossible.
Il démissionna.
Il monta sur un simple vélo à trois vitesses, emporta presque rien et pédala loin de tout ce qu’il connaissait – sans sponsors, sans filet de sécurité, et sans plan réel.
Son objectif était modeste : voir l’Europe. Peut-être atteindre Tokyo pour les Jeux Olympiques de 1964.

Ces petites cabanes se louent pour passer l’après midi au soleil et se protéger du vent

Port de Bosum

Bord de mer à marée basse